C’est via les réseaux sociaux que l’on apprend la venue d’un nouvel acteur sur le marché du manga en France : les éditions Naban. Sa direction éditorial est assurée par Christophe Geldron ancien responsable chez Black Box et spécialiste dans l’anime et le manga depuis près de 20 ans. 

Cette maison d’édition a pour objectif de proposer des titres récents ou issus du patrimoine de la bande dessinée japonaise sur des thèmes variés. Sa volonté étant de créer des ponts entre les diverses générations en restant accessible à un large public. 

Ainsi le premier titre de ce nouveau label s’intitule : Demande à Modigliani ! de Ikue Aizawa, lancé aux éditions Shôgakukan en 2016 sous le titre Modigliani ni Onegai, dans les pages du magazine Big Comic Zôkan. Le premier tome est attendu pour le mois de novembre en librairie. La diffusion et distribution étant assurer par Makassar.

Le récit nous raconte l’histoire de jeunes étudiant talentueux d’une école d’art qui accepte tout le monde même les imbéciles…

Résumé Demande à Modigliani!:
“Chiba, Motoyoshi et Fujimoto sont trois étudiants d’une modeste école d’art située dans les montagnes du nord-est du Japon où tout le monde peut s’y inscrire, même lesimbéciles ! Ces inséparables joyeux drilles vont devoir faire face aux difficultés liées à la création artistique, à l’incertitude quant à leur avenir professionnel, au froid insoutenable de l’hiver mais goûteront aussi aux joies de la vie étudiante dans un établissement essentiellementfréquenté par des filles.

Pourquoi Naban ? La réponse de l’éditeur :
“*NABAN, c’est d’abord un mot, “Naban-jin”, ancien terme japonais péjoratif signifiant “barbare du Sud” et désignant les étrangers débarquant par le sud du pays : Coréens, Philippins… et par extension les navigateurs portugais.Arrivés au XVIè siècle, Sous l’influence des icônes et peintures religieuses apportées par ces navigateurs est né l’art”Nanban”. Le principe était de représenter un instantané de la vie quotidienne ou bourgeoise du Japon sur des paravents, souvent par pair. Ces peintures étaient méthodiquement et finement travaillées, dans une sorte de provocation face aux marchands portugais que les Japonais considéraient comme grossiers

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